Plantes interdites en 2026 : la liste complète à connaître

Toutes ces plantes sont désormais interdites dans nos jardins : la liste complète à connaître

Introduction

Depuis le 1er janvier 2026, une nouvelle réglementation renforce l’interdiction de nombreuses plantes considérées comme envahissantes, toxiques ou dangereuses pour la biodiversité. Certaines étaient encore cultivées sans méfiance il y a peu. Désormais, leur vente, leur plantation, leur échange et leur transport sont strictement interdits, y compris pour les particuliers. Voici la liste complète des espèces concernées et les règles à respecter.


Pourquoi ces plantes sont-elles interdites ?

Ces végétaux sont qualifiés d’espèces exotiques envahissantes. Introduits volontairement ou accidentellement, ils se développent rapidement au détriment des plantes locales, modifient les écosystèmes et peuvent parfois présenter un risque sanitaire.

Leur prolifération peut entraîner :

  • la disparition d’espèces indigènes,

  • la dégradation des milieux naturels,

  • des allergies ou des intoxications,

  • des coûts importants pour les collectivités.

Face à ces enjeux, la réglementation européenne a été renforcée en 2026 afin de limiter leur propagation.


La liste complète des plantes désormais interdites

Voici les espèces interdites dans les jardins privés :

  • Herbe de la pampa (Cortaderia selloana)

  • Ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia)

  • Buddleia de David (Buddleja davidii)

  • Jussie (Ludwigia peploides, Ludwigia grandiflora)

  • Raisin d’Amérique (Phytolacca americana)

  • Ailante glanduleux (Ailanthus altissima)

  • Mûrier à papier (Broussonetia papyrifera)

  • Balsamine de l’Himalaya (Impatiens glandulifera)

  • Séneçon en arbre (Baccharis halimifolia)

  • Renouée du Japon (Reynoutria japonica) et ses hybrides

  • Crassule de Helms (Crassula helmsii)

  • Cabomba de Caroline (Cabomba caroliniana)

  • Jacinthe d’eau (Eichhornia crassipes)

  • Laitue d’eau (Pistia stratiotes)

  • Myriophylle du Brésil (Myriophyllum aquaticum)

Certaines de ces espèces étaient déjà interdites auparavant, mais la liste a été élargie et renforcée en 2026. Elle reste susceptible d’évoluer.


Que faire si vous avez déjà l’une de ces plantes chez vous ?

La présence d’une plante interdite dans votre jardin n’entraîne pas automatiquement une obligation d’arrachage immédiat. En revanche :

  • Vous ne pouvez pas la vendre, ni la donner, ni l’échanger.

  • Vous ne pouvez pas la replanter ailleurs.

  • Vous devez éviter toute dissémination, volontaire ou non.

Il est fortement recommandé de remplacer ces espèces par des plantes locales et non invasives afin de limiter les risques pour l’environnement.


Quelles sanctions en cas de non-respect ?

La détention simple, sans propagation, n’est pas systématiquement sanctionnée. En revanche, toute participation à la diffusion de ces espèces peut entraîner des sanctions administratives et financières.

Dans les cas les plus graves (commercialisation illégale ou récidive), les sanctions peuvent aller jusqu’à :

  • 150 000 euros d’amende,

  • 3 ans d’emprisonnement.

Même si les contrôles restent rares chez les particuliers, les autorités peuvent intervenir si une espèce interdite représente un danger environnemental.


Un jardin plus responsable en 2026

Cette réglementation marque une étape importante vers un jardinage plus respectueux des écosystèmes. Choisir des plantes adaptées au climat local, favoriser les espèces indigènes et éviter les variétés invasives permet de préserver la biodiversité tout en conservant un jardin esthétique et durable.

Avant toute nouvelle plantation, mieux vaut désormais vérifier que l’espèce choisie ne figure pas sur la liste des végétaux interdits.

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