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Selon un sondage réalisé par Harris Interactive pour l’Office français de la biodiversité (OFB), 99 % des citoyens ont déjà entendu parler de biodiversité et 52 % savent précisément de quoi il s’agit. L’Office français de la biodiversité (OFB) lance le 8 juillet 2024 une campagne de communication dédiée à la protection de la biodiversité.

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Une familiarité avec la notion de biodiversité qui progresse

Deux ans après le dernier sondage, cette enquête barométrisée permet de mieux apprécier l’évolution de la préoccupation des Français pour la nature et le monde vivant (enquête réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 2 000 personnes*).

Spontanément, les Français définissent la biodiversité comme la pluralité du vivant (espèces, êtres vivants, faune, flore) au sein d’un ensemble naturel. 75 % des citoyens ont conscience que les êtres humains font partie de la biodiversité, un chiffre en légère hausse par rapport à 2022 malgré quelques disparités, notamment selon l’âge ou le niveau de diplôme. Leur connaissance du sujet s’est faite via des canaux nombreux et divers, parmi lesquels la télévision, la presse et les échanges interpersonnels. Les données d’ensemble masquent des divergences fortes entre les générations : chez les plus âgés, l’information est davantage issue des médias traditionnels alors qu’elle est un peu plus issue d’interactions interpersonnelles chez les plus jeunes (bouche-à-oreille et réseaux sociaux).

L’érosion de la biodiversité, de plus en plus attribuée à l’activité humaine

Concernant l’évolution de la biodiversité au cours des dernières décennies, le constat n’est pas consensuel : seuls 54 % des citoyens estiment que celle-ci a reculé en France sur les 30 dernières années. La prise de conscience progresse néanmoins sur notre responsabilité : 78 % des Français attribuent la perte de biodiversité observée au cours des 30 dernières années à l’activité humaine soit 12 points de plus par rapport à 2022. Le sentiment d’être soi-même responsable de la perte de biodiversité est plus fort chez les tranches d’âge intermédiaires (35-49 ans) que chez les plus jeunes ou les plus âgés.

Loin d’être pessimistes, les Français pensent très massivement qu’il est encore temps d’agir pour préserver la biodiversité

Si deux Français sur trois estiment que l’érosion de la biodiversité peut conduire à un changement drastique de la qualité de vie des générations futures, ils sont aussi une majorité à penser qu’il est très important de se mobiliser pour la protection de la biodiversité. Un Français sur deux y voit même un enjeu crucial, un chiffre en hausse par rapport à 2022 (+ 6 points). Les Français font état d’un niveau d’attente réel en matière de politique publique concernant la biodiversité, quoiqu’en léger recul par rapport à la vague précédente.

Très massivement, les Français se sentent aujourd’hui concernés par l’état de la biodiversité, avec un niveau d’implication fort de la part de plus d’un tiers de la population. Parmi les actions pour préserver la biodiversité, les efforts pour consommer moins au quotidien semblent plus fréquents que le soutien à des structures engagées (qu’il s’agisse de participation financière ou de bénévolat). Les Français estiment que des recommandations sur les actions à mettre en œuvre pour préserver la biodiversité seraient le levier le plus à même de les mobiliser, davantage d’informations scientifiques sur le sujet étant également souhaitées.

* Enquête réalisée par Harris Interactive pour l’Office français de la biodiversité, sur un échantillon représentatif de 2 000 personnes.

 

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